Bientôt 18 ans? Change de nom!

10-08-20 par Daphne Guerrero

Y a-t-il des photos peu flatteuses de toi en ligne? Des commentaires que tu regrettes d’avoir fait sur le blogue d’un ami? Quand on ne peut pas changer ce qu’on retrouve en ligne à son sujet, on pourrait bien avoir envie de s’en distancier — de dissocier sa véritable identité de son « moi » virtuel.

Selon le PDG de Google, Eric Schmidt, c’est possible. Il prédit même qu’à l’avenir, ce sera pratique courante.

«Il prédit, apparemment sérieusement, que chaque jeune aura un jour le droit de changer son nom à l’âge adulte, pour pouvoir tirer un trait sur leurs frasques passées, stockées sur les réseaux sociaux par leurs amis.»

Certains jeunes qui s’apprêtent à faire des demandes d’admission à l’université ou à postuler pour un emploi font déjà en sorte que ce soit plus difficile de les trouver sur les sites de réseautage social — en remplaçant leur nom de famille par leur deuxième prénom, en recourant à un pseudonyme ou encore, à un faux nom. Toutefois, changer de nom légalement n’est guère aussi simple que de changer de nom sur Facebook. Il y a de nombreuses conséquences juridiques et à long terme associées au changement de nom, sans compter toutes les répercussions historiques : comment ton arrière-arrière-arrière-petite-fille complètera-t-elle l’arbre généalogique de la famille si tu effaces toute trace de ton existence avant l’âge de 18 ans?

D’après toi, devrait-on avoir le droit de changer de nom en vue d’échapper à un passé gênant? Changerais-tu de nom si tu le pouvais? L’as-tu fait?

Former le citoyen numérique

10-06-30 par Daphne Guerrero

On nous invite souvent dans des écoles pour parler de la protection de la vie privée en ligne. Et dans ces écoles, nous entendons souvent parler des défis auxquels les éducateurs font face chaque jour, liés à l’utilisation que les jeunes font de la technologie. Pour beaucoup d’enseignants, la question de leur propre intervention est une zone grise — l’essentiel de cette activité en ligne se déroule en-dehors des murs de l’école, après les heures de classe. Mais les répercussions de ces activités peuvent se ressentir dans la salle de classe et perturber les activités d’enseignement.

Les solutions d’ordre technologique, comme tenter de restreindre l’accès à certains sites Web, semblent désuètes et futiles. Les approches qui ont connu le plus de succès jusqu’à maintenant sont celles qui visent à habiliter et à mobiliser les jeunes, en les aidant à passer de simples utilisateurs à véritables citoyens numériques.

Une récente étude menée aux États-Unis laisse entendre que les enseignants qui sont à l’aise avec la technologie déclarent une meilleure acquisition de compétences de la part des étudiants, notamment en ce qui concerne les compétences du citoyen numérique :

« Les utilisateurs fréquents de la technologie accordant beaucoup plus d’importance au développement chez les étudiants des compétences du 21e siècle — notamment les compétences en matière de responsabilité, de collaboration, de communication, de créativité, de pensée critique, d’éthique, de conscience globale, d’innovation, de leadership, de résolution de problèmes, de productivité et d’autodétermination. Les utilisateurs fréquents ont également une perception plus favorable des effets de la technologie sur l’acquisition et l’utilisation de ces compétences par les étudiants. » [traduction]

Dans le monde d’aujourd’hui, cet ensemble de compétences devient de plus en plus nécessaire au succès.  La véritable citoyenneté numérique reste encore à faire, mais la marche vers cet objectif est déjà amorcée partout au monde, que ce soit à la maison, à l’école, à la bibliothèque ou au centre communautaire. Nous devons continuer de nous exercer, de mener des expériences et de nous mettre à l’aise avec ces nouveaux outils, et nous devons encourager ceux qui nous entourent — y compris les enseignants — à faire de même.

Renouveler viepriveedesjeunes.ca

10-06-16 par Daphne Guerrero

Il y a deux ans, nous avons lancé viepriveedesjeunes.ca pour favoriser l’engagement populaire en faveur de la vie privée numérique des jeunes.

Quand nous avons lancé viepriveedesjeunes.ca, Twitter comptait environ 500 000 utilisateurs, Google allait peut-être se lancer dans le marché des téléphones mobiles, et l’idée de gérer son empreinte numérique commençait à prendre de l’ampleur.

Les choses ont bien changé au cours des 24 derniers mois : c’est le moins qu’on puisse dire.

Nous voulons renouveler le site pour améliorer la présentation du contenu, nouveau ou déjà existant, et de mettre en valeur les ressources et les travaux qui existent ailleurs sur le même sujet. Nous voulons également que le processus de refonte du site Web soit ouvert et transparent. Nous estimons qu’il existe une communauté beaucoup plus vaste de fonctionnaires et de citoyens qui ont l’expérience, les connaissances et les compétences nécessaires pour rendre cet exercice utile et très collaboratif.

Après tout, pourquoi établir des communautés de pratique si nous continuons à travailler chacun de son côté, à l’intérieur des murs de son ministère?

Nous faisons appel à la contribution de personnes intéressées qui auraient l’expertise nécessaire, tant à l’intérieur du gouvernement (en particulier les communautés de pratique #w2p et #ux, et ceux qui auraient l’expérience de joindre les jeunes et de mener des activités d’éducation du public et de marketing social) qu’à l’extérieur du gouvernement (secteur sans but lucratif, enseignants, bibliothécaires, les jeunes eux-mêmes).

L’essentiel du processus aura lieu sur GCpedia pour faciliter la contribution des fonctionnaires du gouvernement du Canada. Les personnes de l’extérieur du gouvernement sans accès à GCpedia seront mises à jour sur cette page — vos idées sur la manière dont nous pourrions favoriser la collaboration de la communauté externe sont les bienvenues; vous pouvez les laisser dans les commentaires ou communiquer avec nous directement.

Consulter la page wiki sur GCpedia ou cette page-ci pour obtenir davantage d’information. Faites-nous signe si vous acceptez de nous donner un coup de main.

Et je vous laisse avec une pensée : « Il est toujours plus facile d’apprivoiser une idée sauvage que de ravigoter une idée flétrie. »

Et Le Gagnant Est…

10-04-08 par Melissa Goncalves

Félicitations au Dovercourt Boys and Girls Club de Toronto pour leur vidéo qui rappelle au gens d’être prudents avec les renseignements qu’ils affichent en ligne. Leur vidéo a été l’une des gagnantes au Cantech Digital Arts Contest.

Si vous avez aimé ces vidéos, vous aimerez sûrement celles du Concours national de vidéo 2009 du Commissariat! Sur notre canal YouTube, vous pouvez visionner les vidéos gagnantes et d’autres clips intéressants. Le message transmis par toutes ces vidéos est simple : n’affichez pas trop facilement vos renseignements personnels en ligne et réfléchissez avant de cliquer!

Liens intéressants

10-03-25 par Kristen Yates

Les Vidéos gagnantes de notre Concours national de vidéo pour les jeunes 2009 sont maintenant disponibles sur notre site Web jeunesse et notre chaîne YouTube!
Visionnez les vidéos en 1re ,2e et 3e places des catégories séquence réelle, animation, en français et junior!


Quand le passé ressurgit — combien de profils inutilisés possédez-vous sur Internet?

10-03-10 par Erin Siksay

Il y a quelques jours, j’ai fait une recherche en ligne de mon nom et j’ai vu apparaître un profil que j’avais créé des années auparavant, avec photo, date de naissance, nom et adresse de courriel. Un si grand nombre de sites Web exigent des renseignements personnels en vue d’accéder à du contenu exclusif ou pour profiter de leurs services qu’il devient difficile de suivre le fil de tous les sites Web auxquels on s’est inscrit. Inévitablement, on finit par en négliger ou en oublier certains. Et voilà que des années plus tard, ils refont surface parce que je m’ennuie (ou que je suis dans un état narcissique…) et que je décide de faire une recherche en ligne sur moi.

J’ai demandé au site Web de m’envoyer par courriel mon nom d’utilisateur et mon mot de passe pour que je puisse supprimer mon compte (et tous les renseignements révélateurs qu’il contient) de leur serveur, de façon à ce qu’ils n’apparaissent plus dans les résultats des engins de recherche (par chance, j’utilise la même adresse de courriel depuis plusieurs années). Si vous vous retrouvez dans une situation semblable, mais avez oublié votre ancienne adresse de courriel ou que celle-ci a expiré depuis, vous pouvez écrire aux modérateurs ou aux développeurs du site Web pour demander que votre profil soit effacé ou supprimé.

On a beau choisir avec attention les renseignements qu’on affiche dans un profil en ligne, vu la multitude de profils qu’il est possible de posséder, il devient difficile de faire le suivi de tous nos renseignements personnels disponibles sur Internet. Si un site Web demande le code postal, un autre demande la date de naissance… Une fois réunis, ces profils distincts pourraient révéler beaucoup au sujet d’un utilisateur. Un profil obtenu par combinaison pourrait servir à des fins de marketing ciblé ou à des fins plus malveillantes encore.

Alors assurez-vous que votre profil ne revienne pas vous hanter.

Et les gagnants sont…

10-03-08 par Kristen Yates

Une fois de plus, les participants des Rencontres du Canada ont sélectionné les gagnants de notre concours annuel de vidéos ! Voici les gagnants du concours 2009 :

Les trois vidéastes gagnants dans la catégorie séquence réelle sont :

1ère place: Jeffery Burge, Vanessa Caicedo, Alexandra Georgaras, Gareth Imrie et Fiona Sauder, de l’école secondaire Canterbury à Ottawa (Ontario), pour la vidéo intitulée « Think Before You Click ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ et un iPod Touch.

2e place: David Borish et Mory Kaba du Glebe Collegiate Institute à Ottawa (Ontario), pour la vidéo intitulée « Friend or Foe ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 250 $.

3e place: Jennifer Paul de Brampton (Ontario), pour la vidéo intitulée « Too Good to be True ». Elle se mérite une carte-cadeau d’une valeur de 150 $.

Les trois vidéastes gagnants dans la catégorie animation sont :

1ère place: Tyler Ford et Matthew Kerr, de l’école secondaire Osgoode Township à Metcalfe (Ontario), pour la vidéo intitulée « Privacy: Think Before You Click ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ et un iPod Touch.

2e place: Rebecca Kartzmart et Emily Patterson,  de l’école secondaire Osgoode Township à Metcalfe (Ontario), pour la vidéo intitulée « Carol the Carrot ». Elles se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 250 $.

3e place: Scott Piper, de l’école secondaire Osgoode Township à Metcalfe (Ontario), pour la vidéo intitulée « Privacy Matters ». Il se mérite une carte-cadeau d’une valeur de 150 $.

Les trois vidéastes gagnants dans la catégorie en français sont :

1ère place: Benjamin Dion-Weiss, de l’École secondaire publique De La Salle à Ottawa (Ontario), pour la vidéo intitulée « Le réseautage social d’après le Comte Hackula ». Il se mérite une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ et un iPod Touch.

2e place: Stéphanie Lemieux et Emily Vendette, l’École secondaire catholique Embrun à Embrun (Ontario), pour la vidéo intitulée « Le Journal de Lisa ». Elles se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 250 $.

3e place: Cosmo Darwin, de l’École secondaire publique De La Salle à Ottawa (Ontario), pour la vidéo intitulée « Trouvée & Perdue ». Il se mérite une carte-cadeau d’une valeur de 150 $.

Les trois vidéastes gagnants dans la catégorie junior sont :

1ère place: Mackenzie Giffen, Chris Johnstone, Chris Nattrass, Curtis Sookhoo et Gabriel Zingle, de l’école F.R. Haythorne Junior High à Sherwood Park (Alberta), pour la vidéo intitulée « The Spanish Lottery ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ et un iPod Touch.

2e place: Trevor Aiello, Connor Bergersen, Chad Bullock et Lochlan Thomson, de l’école F.R. Haythorne Junior High à Sherwood Park (Alberta), pour la vidéo intitulée « A lesson In Privacy ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 250 $.

3e place: Matthew Craner, Scott Deshane, Madison Gilchrist, Joe Matishak et Graeme Wyatt, de l’école F.R. Haythorne Junior High à Sherwood Park (Alberta), pour la vidéo intitulée « The Phone Number Test ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 150 $.

Nous avons également récompensé sept enseignants pour leur participation enthousiaste au concours :

  • Crystal Getschel, du F.R. Haythorne Junior High à Sherwood Park (Alberta) – 26 vidéos inscrites.
  • Majed Mattar, du Osgoode Township High School à Metcalfe (Ontario) – 21 vidéos inscrites.
  • Professor Kaduri, du Tanenbaum Community Hebrew Academy à Toronto (Ontario) – 15 vidéos inscrites.
  • Grant Holmes, de l’École secondaire publique De La Salle à Ottawa (Ontario) – 11 vidéos inscrites.
  • Carol Shaw, du Woodstock Collegiate Institute à Woodstock (Ontario) – huit vidéos inscrites.
  • Kevin Shae, du Sir Robert Borden High School à Ottawa (Ontario) – six vidéos inscrites.
  • Stephen Willcock, du Canterbury High School à Ottawa (Ontario) – cinq vidéos inscrites.

Chaque enseignant recevra une carte-cadeau d’une valeur de 250 $ chez Indigo Books and Music pour son utilisation personnelle ou celle de l’école qu’il ou elle représente.

Les vidéos seront affichées sur notre site Web jeunesse. Elles seront aussi disponibles sur la chaîne YouTube.

Nous étions très heureux du nombre de participants à la deuxième édition du concours, ainsi que de la haute qualité des vidéos reçues. Nous lancerons l’édition 2010 en mai !

Où vous êtes nous indique aussi où vous n’êtes pas

10-02-24 par Daphne Guerrero

La combinaison des services de microblogage tels que Twitter et les jeux de réseautage social géodépendants sur vos appareils sans fil comme Fourquare, c’est un peu comme une surdose de sucre virtuelle – tout le monde s’amuse jusqu’à ce qu’on démolisse les antiquités de Tante Justine.

Tandis que Twitter permet à ses utilisateurs de publier de courts messages de 140 caractères, les jeux de réseautage social tels que Foursquare encouragent les joueurs à divulguer de l’information précise sur leur localisation afin de gagner des points. Plus vous enregistrez de nouveaux emplacements, plus vous augmentez vos points. Ces enregistrements peuvent ensuite être automatiquement publiés sur le compte Twitter ou Facebook du joueur.

Deux développeurs de logiciels néerlandais ont créé un site nommé PleaseRobMe afin de souligner les dangers occasionnés par la divulgation d’autant d’information sur vos allées et venues.

« Comprenez-nous bien, nous aimons tout ce qui est localisation. L’information est très intéressante et peut être utilisée pour la création d’applications impressionnantes… Le danger est d’indiquer publiquement où vous vous situez. Parce que cela signifie qu’il y a certainement un endroit où vous n’êtes pas… à la maison. Nous voilà donc à laisser des lumières allumées lorsque nous partons en vacances, alors qu’en même temps nous disons à tous les internautes que nous ne sommes pas à la maison. » [Traduction]

Les créateurs de PleaseRobMe mentionnenent que les utilisateurs pourraient également mettre à risque les gens de leur entourage. Par exemple, les joueurs de Foursquare publient aussi de l’information sur les emplacements qu’ils fréquentent, comme les maisons de leurs amis et de leur famille.

Le site – développé en seulement quatre heures – est un simple rappel qu’il est important de réfléchir aux répercussions possibles de ce que nous publions en ligne.

Qu’est-ce que votre cellulaire peut dévoiler sur vous?

10-02-10 par Marie-Michèle Caux

Il n’y a pas si longtemps, le sac à main d’une femme était ce qu’elle avait de plus personnel. Difficile de comprendre ce qu’il contient de si secret, mais pourtant, rare sont les filles qui aiment dévoiler le contenu de leur sac à main. Au fil des ans, l’accessoire féminin semble cependant avoir perdu le top du palmarès. Qu’est-ce qui se hausse en première place? Le cellulaire. Celui-ci contient souvent des photos, une liste de rendez-vous, un accès direct à notre boîte de courriel, des messages textes parfois éloquents, une liste de contacts et cela est sans compter les diverses applications que nous téléchargeons en grand nombre. Ce sont tous des renseignements qui semblent devenir plus intéressants que les copies de factures et les quelques rouges à lèvres que l’on retrouve au fond du sac à main!

Prêter son cellulaire à quelqu’un semble être devenu un acte nécessitant une réflexion préalable! Il impose de scanner mentalement son contenu et de déterminer s’il est propice aux consultations extérieures. C’est en quelque sorte devenu un journal intime 2.0.

C’est un peu le même concept avec nos ordinateurs personnels. Les ordinateurs dits « familiaux » – qui sont en fait une boîte dans le coin de la pièce – se font de plus en plus rares. Ils laissent place aux ordinateurs portables dont la propriété est davantage individuelle. Nos ordinateurs peuvent être comparés à un livre ouvert sur nos habitudes de vie. 

De nos jours, s’imaginer passer une journée sans cellulaire et sans ordinateur nous procure un étrange sentiment de désemparement. Cela confirme qu’ils font maintenant partie de nous et qu’ils regroupent une foule d’informations qui nous relient à nos familles et réseaux d’amis. Ils nous complètent directement en tant qu’individus. Ce sont aussi des outils de communication que nous utilisons pour partager nos moindres pensées, leur facilité d’accès nous permettant de préserver l’instantanéité du moment. Mais ce sont également deux dispositifs électroniques que nous alimentons d’une foule de renseignements personnels qui deviennent un registre public et permanent des moments de notre vie.

Nous avons tous droit à un jardin secret, mais de le cultiver dans le sac à main ou dans le cellulaire, c’est aussi donner la chance aux voisins de venir se servir. Imposez-vous vos propres limites et réfléchissez au contenu que vous y téléchargez. Limitez l’accès à l’aide de permissions, de mots de passe et de chiffrement. C’est plus qu’un simple clic, c’est votre vie privée.

C’est la Journée de la protection des données 2010 — et nous connaissons plein d’astuces pour que vos renseignements soient en sécurité!

10-01-28 par Kristen Yates

De plus en plus de jouets et gadgets sont associés à des applications en ligne — et il devient plus difficile de protéger ses renseignements personnels. Même le petit chien en peluche qu’on t’a offert pour ton anniversaire la semaine dernière est sûrement muni d’un code qui te permet de t’enregistrer en ligne pour jouer avec d’autres jeunes!

Nous savons que tu adores les outils en ligne — pour communiquer avec tes amis, rencontrer de nouveaux amis, faire des achats, écouter de la musique, regarder des vidéos, jouer à des jeux, apprendre… la liste se poursuit à l’infini.

Puisque tu aimes tellement la technologie, nous avons pensé t’offrir quelques conseils pour protéger tes renseignements. Aujourd’hui, nous avons affiché un nouveau « guide créatif » sur le site jeunesse — il contient de l’information et des idées de discussion sur 12 questions de protection de la vie privée : les raisons pour lesquelles il faut prêter attention aux paramètres de confidentialité; garder ses renseignements personnels privés pour se protéger du vol d’identité; les précautions à prendre sur les sites de jeux vidéo en ligne; quoi faire quand tes parents deviennent tes amis sur Facebook (même si c’est pas vraiment cool); comment visiter les sites de rencontres en ligne en toute sécurité; et pourquoi il vaut mieux éviter les sextos.

Nous sommes aussi à la recherche de jeunes blogueurs, alors envoie-nous un courriel si tu as envie de discuter de ces sujets! Et ne manque pas l’annonce des gagnants de notre dernier concours de vidéo — nous avons reçu des vidéos assez géniales!