Et les gagnants sont…

10-03-08 par Kristen Yates

Une fois de plus, les participants des Rencontres du Canada ont sélectionné les gagnants de notre concours annuel de vidéos ! Voici les gagnants du concours 2009 :

Les trois vidéastes gagnants dans la catégorie séquence réelle sont :

1ère place: Jeffery Burge, Vanessa Caicedo, Alexandra Georgaras, Gareth Imrie et Fiona Sauder, de l’école secondaire Canterbury à Ottawa (Ontario), pour la vidéo intitulée « Think Before You Click ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ et un iPod Touch.

2e place: David Borish et Mory Kaba du Glebe Collegiate Institute à Ottawa (Ontario), pour la vidéo intitulée « Friend or Foe ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 250 $.

3e place: Jennifer Paul de Brampton (Ontario), pour la vidéo intitulée « Too Good to be True ». Elle se mérite une carte-cadeau d’une valeur de 150 $.

Les trois vidéastes gagnants dans la catégorie animation sont :

1ère place: Tyler Ford et Matthew Kerr, de l’école secondaire Osgoode Township à Metcalfe (Ontario), pour la vidéo intitulée « Privacy: Think Before You Click ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ et un iPod Touch.

2e place: Rebecca Kartzmart et Emily Patterson,  de l’école secondaire Osgoode Township à Metcalfe (Ontario), pour la vidéo intitulée « Carol the Carrot ». Elles se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 250 $.

3e place: Scott Piper, de l’école secondaire Osgoode Township à Metcalfe (Ontario), pour la vidéo intitulée « Privacy Matters ». Il se mérite une carte-cadeau d’une valeur de 150 $.

Les trois vidéastes gagnants dans la catégorie en français sont :

1ère place: Benjamin Dion-Weiss, de l’École secondaire publique De La Salle à Ottawa (Ontario), pour la vidéo intitulée « Le réseautage social d’après le Comte Hackula ». Il se mérite une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ et un iPod Touch.

2e place: Stéphanie Lemieux et Emily Vendette, l’École secondaire catholique Embrun à Embrun (Ontario), pour la vidéo intitulée « Le Journal de Lisa ». Elles se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 250 $.

3e place: Cosmo Darwin, de l’École secondaire publique De La Salle à Ottawa (Ontario), pour la vidéo intitulée « Trouvée & Perdue ». Il se mérite une carte-cadeau d’une valeur de 150 $.

Les trois vidéastes gagnants dans la catégorie junior sont :

1ère place: Mackenzie Giffen, Chris Johnstone, Chris Nattrass, Curtis Sookhoo et Gabriel Zingle, de l’école F.R. Haythorne Junior High à Sherwood Park (Alberta), pour la vidéo intitulée « The Spanish Lottery ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ et un iPod Touch.

2e place: Trevor Aiello, Connor Bergersen, Chad Bullock et Lochlan Thomson, de l’école F.R. Haythorne Junior High à Sherwood Park (Alberta), pour la vidéo intitulée « A lesson In Privacy ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 250 $.

3e place: Matthew Craner, Scott Deshane, Madison Gilchrist, Joe Matishak et Graeme Wyatt, de l’école F.R. Haythorne Junior High à Sherwood Park (Alberta), pour la vidéo intitulée « The Phone Number Test ». Ils se méritent une carte-cadeau d’une valeur de 150 $.

Nous avons également récompensé sept enseignants pour leur participation enthousiaste au concours :

  • Crystal Getschel, du F.R. Haythorne Junior High à Sherwood Park (Alberta) – 26 vidéos inscrites.
  • Majed Mattar, du Osgoode Township High School à Metcalfe (Ontario) – 21 vidéos inscrites.
  • Professor Kaduri, du Tanenbaum Community Hebrew Academy à Toronto (Ontario) – 15 vidéos inscrites.
  • Grant Holmes, de l’École secondaire publique De La Salle à Ottawa (Ontario) – 11 vidéos inscrites.
  • Carol Shaw, du Woodstock Collegiate Institute à Woodstock (Ontario) – huit vidéos inscrites.
  • Kevin Shae, du Sir Robert Borden High School à Ottawa (Ontario) – six vidéos inscrites.
  • Stephen Willcock, du Canterbury High School à Ottawa (Ontario) – cinq vidéos inscrites.

Chaque enseignant recevra une carte-cadeau d’une valeur de 250 $ chez Indigo Books and Music pour son utilisation personnelle ou celle de l’école qu’il ou elle représente.

Les vidéos seront affichées sur notre site Web jeunesse. Elles seront aussi disponibles sur la chaîne YouTube.

Nous étions très heureux du nombre de participants à la deuxième édition du concours, ainsi que de la haute qualité des vidéos reçues. Nous lancerons l’édition 2010 en mai !

Où vous êtes nous indique aussi où vous n’êtes pas

10-02-24 par Daphne Guerrero

La combinaison des services de microblogage tels que Twitter et les jeux de réseautage social géodépendants sur vos appareils sans fil comme Fourquare, c’est un peu comme une surdose de sucre virtuelle – tout le monde s’amuse jusqu’à ce qu’on démolisse les antiquités de Tante Justine.

Tandis que Twitter permet à ses utilisateurs de publier de courts messages de 140 caractères, les jeux de réseautage social tels que Foursquare encouragent les joueurs à divulguer de l’information précise sur leur localisation afin de gagner des points. Plus vous enregistrez de nouveaux emplacements, plus vous augmentez vos points. Ces enregistrements peuvent ensuite être automatiquement publiés sur le compte Twitter ou Facebook du joueur.

Deux développeurs de logiciels néerlandais ont créé un site nommé PleaseRobMe afin de souligner les dangers occasionnés par la divulgation d’autant d’information sur vos allées et venues.

« Comprenez-nous bien, nous aimons tout ce qui est localisation. L’information est très intéressante et peut être utilisée pour la création d’applications impressionnantes… Le danger est d’indiquer publiquement où vous vous situez. Parce que cela signifie qu’il y a certainement un endroit où vous n’êtes pas… à la maison. Nous voilà donc à laisser des lumières allumées lorsque nous partons en vacances, alors qu’en même temps nous disons à tous les internautes que nous ne sommes pas à la maison. » [Traduction]

Les créateurs de PleaseRobMe mentionnenent que les utilisateurs pourraient également mettre à risque les gens de leur entourage. Par exemple, les joueurs de Foursquare publient aussi de l’information sur les emplacements qu’ils fréquentent, comme les maisons de leurs amis et de leur famille.

Le site – développé en seulement quatre heures – est un simple rappel qu’il est important de réfléchir aux répercussions possibles de ce que nous publions en ligne.

Qu’est-ce que votre cellulaire peut dévoiler sur vous?

10-02-10 par Marie-Michèle Caux

Il n’y a pas si longtemps, le sac à main d’une femme était ce qu’elle avait de plus personnel. Difficile de comprendre ce qu’il contient de si secret, mais pourtant, rare sont les filles qui aiment dévoiler le contenu de leur sac à main. Au fil des ans, l’accessoire féminin semble cependant avoir perdu le top du palmarès. Qu’est-ce qui se hausse en première place? Le cellulaire. Celui-ci contient souvent des photos, une liste de rendez-vous, un accès direct à notre boîte de courriel, des messages textes parfois éloquents, une liste de contacts et cela est sans compter les diverses applications que nous téléchargeons en grand nombre. Ce sont tous des renseignements qui semblent devenir plus intéressants que les copies de factures et les quelques rouges à lèvres que l’on retrouve au fond du sac à main!

Prêter son cellulaire à quelqu’un semble être devenu un acte nécessitant une réflexion préalable! Il impose de scanner mentalement son contenu et de déterminer s’il est propice aux consultations extérieures. C’est en quelque sorte devenu un journal intime 2.0.

C’est un peu le même concept avec nos ordinateurs personnels. Les ordinateurs dits « familiaux » – qui sont en fait une boîte dans le coin de la pièce – se font de plus en plus rares. Ils laissent place aux ordinateurs portables dont la propriété est davantage individuelle. Nos ordinateurs peuvent être comparés à un livre ouvert sur nos habitudes de vie. 

De nos jours, s’imaginer passer une journée sans cellulaire et sans ordinateur nous procure un étrange sentiment de désemparement. Cela confirme qu’ils font maintenant partie de nous et qu’ils regroupent une foule d’informations qui nous relient à nos familles et réseaux d’amis. Ils nous complètent directement en tant qu’individus. Ce sont aussi des outils de communication que nous utilisons pour partager nos moindres pensées, leur facilité d’accès nous permettant de préserver l’instantanéité du moment. Mais ce sont également deux dispositifs électroniques que nous alimentons d’une foule de renseignements personnels qui deviennent un registre public et permanent des moments de notre vie.

Nous avons tous droit à un jardin secret, mais de le cultiver dans le sac à main ou dans le cellulaire, c’est aussi donner la chance aux voisins de venir se servir. Imposez-vous vos propres limites et réfléchissez au contenu que vous y téléchargez. Limitez l’accès à l’aide de permissions, de mots de passe et de chiffrement. C’est plus qu’un simple clic, c’est votre vie privée.

C’est la Journée de la protection des données 2010 — et nous connaissons plein d’astuces pour que vos renseignements soient en sécurité!

10-01-28 par Kristen Yates

De plus en plus de jouets et gadgets sont associés à des applications en ligne — et il devient plus difficile de protéger ses renseignements personnels. Même le petit chien en peluche qu’on t’a offert pour ton anniversaire la semaine dernière est sûrement muni d’un code qui te permet de t’enregistrer en ligne pour jouer avec d’autres jeunes!

Nous savons que tu adores les outils en ligne — pour communiquer avec tes amis, rencontrer de nouveaux amis, faire des achats, écouter de la musique, regarder des vidéos, jouer à des jeux, apprendre… la liste se poursuit à l’infini.

Puisque tu aimes tellement la technologie, nous avons pensé t’offrir quelques conseils pour protéger tes renseignements. Aujourd’hui, nous avons affiché un nouveau « guide créatif » sur le site jeunesse — il contient de l’information et des idées de discussion sur 12 questions de protection de la vie privée : les raisons pour lesquelles il faut prêter attention aux paramètres de confidentialité; garder ses renseignements personnels privés pour se protéger du vol d’identité; les précautions à prendre sur les sites de jeux vidéo en ligne; quoi faire quand tes parents deviennent tes amis sur Facebook (même si c’est pas vraiment cool); comment visiter les sites de rencontres en ligne en toute sécurité; et pourquoi il vaut mieux éviter les sextos.

Nous sommes aussi à la recherche de jeunes blogueurs, alors envoie-nous un courriel si tu as envie de discuter de ces sujets! Et ne manque pas l’annonce des gagnants de notre dernier concours de vidéo — nous avons reçu des vidéos assez géniales!

Parlons sextos…

10-01-27 par Melissa Goncalves

Il existe plusieurs façons d’attirer l’attention de quelqu’un. Certaines filles lancent un sourire, battent des paupières ou encore glissent quelques compliments à l’oreille de leur nouvelle flamme. Toutefois, un nouveau mode de flirt est apparu récemment et fait l’objet de discussion et de débats dans les médias. Le sexto est l’envoi de photos révélatrices et/ou sexy à des utilisateurs de téléphones cellulaires. Plusieurs médias affirment que les sextos suscitent de plus en plus de préoccupations dans les écoles. Selon un rapport de recherche publié récemment par le Pew Research Center, 4 % des jeunes ont déjà envoyé un sexto, et 15 % en ont déjà reçu un.

Le Centre canadien de protection de l’enfance et l’Association canadienne des télécommunications sans fil viennent d’annoncer qu’ils ont lancé conjointement un programme dans une centaine d’écoles canadiennes pour sensibiliser les élèves de secondaire 1 aux conséquences éventuelles de leurs activités en ligne, ainsi qu’aux effets du harcèlement textuel et du détournement de mineurs via textos. Les deux organisations s’attendent à ce que le programme incite les adolescents à adopter un comportement approprié en ce qui a trait à l’envoi de messages textes. Le cours est construit à partir de trois plans de leçons disponibles sur educationtextuelle.ca et se veut un outil préventif que les enseignants peuvent présenter en classe.

De tels programmes indiquent que des actions concrètes sont déployées pour encourager un comportement approprié en ligne chez les jeunes. Plusieurs jeunes ne comprennent pas que dès qu’ils envoient une photo — même à un être cher —, ils courent le risque que cette photo soit diffusée publiquement. Il est très facile pour la personne qui reçoit la photo de la transmettre à d’autres, ou de l’afficher sur Internet à l’insu et sans le consentement de l’expéditeur original. Après une rupture amoureuse, on peut ruiner la vie de quelqu’un en appuyant tout simplement sur un bouton pour propager une photo révélatrice sur Internet. Dès qu’on affiche quelque chose en ligne, le nombre de personnes qui pourront y accéder est illimité : amis, membres de la famille, futurs employeurs… la liste est infinie. On peut ainsi ternir une réputation à jamais.
On a récemment noté une augmentation du nombre d’affaires juridiques concernant le sexto et des jeunes qui ont affiché des photos n’étant pas destinées à la consommation publique. Un adolescent du Texas a passé la nuit dans un centre de détention pour mineurs après que son entraîneur de football a découvert une photo provocante qu’on lui avait envoyée. Dans certains États, un adolescent reconnu coupable d’envoi de sextos est inscrit au registre des délinquants sexuels pendant au moins dix ans, même s’il ne purge jamais de peine de prison. Bien sûr, les gens qui reçoivent ou distribuent des sextos sans consentement en subissent les conséquences, mais les personnes qui figurent sur les photos en circulation subissent elles aussi de graves conséquences psychologiques. Dans plusieurs cas, les sextos sont rapidement diffusés et mènent parfois au harcèlement et à l’intimidation.

Les photographies de personnes âgées de moins de 18 ans nues sont considérées être de la pornographie juvénile. Mais peu importe son âge, il faut faire preuve de prudence lorsqu’on envoie des photos révélatrices. Ceux ou celles qui prennent les photos — et même s’ils se photographient eux-mêmes — sont assujettis à la loi. De plus, les gens qui reçoivent les photos pourraient être inculpés de possession de pornographie juvénile. Si vous aimez quelqu’un et souhaitez le lui faire savoir, il est préférable de le lui dire plutôt que de lui envoyer des sextos — et en bout de ligne, vous et votre flamme n’aurez pas à porter des uniformes oranges assortis!

Dis-moi qui tu es, je te dirai quels lieux tu fréquentes…

10-01-19 par Melissa Goncalves

Plusieurs sites de réseautage social vous permettent d’afficher vos renseignements au vu et au su de tout le monde. Toutefois, les applications des téléphones cellulaires permettant d’échanger des informations de localisation entre amis sont de plus en plus populaires. Il est important de comprendre que vos renseignements ne sont pas toujours protégés et cette technologie peut vous mettre en danger si des personnes malveillantes apprennent où vous vous trouvez. Lorsque vous utilisez ces applications, assurez-vous de connaître les personnes qui accèdent à votre profil et de pouvoir leur transmettre ces renseignements en toute confiance.

L’équipe de Loopt a contribué à lancer la tendance d’échange de données de localisation en 2006; aujourd’hui, l’entreprise est chef de file dans le domaine. Grâce à elle, les utilisateurs de téléphones cellulaires peuvent communiquer leur statut, des photos et leur emplacement à l’aide d’appareils mobiles munis d’un dispositif GPS. Ainsi, les utilisateurs peuvent demander qu’on les avise quand des amis sont à proximité, envoyer des messages à des amis dans un secteur particulier ou encore marquer l’emplacement géographique de ses amis et bloguer à ce sujet. Les utilisateurs de Loopt sont également en mesure de prendre des photos avec leur téléphone et de les étiqueter; leurs amis et d’autres membres du réseau Loopt ont alors accès à ces photos.

Gowalla est un autre réseau social géodépendant; il utilise la mécanique de jeu pour inciter les utilisateurs à se rendre à certains endroits, à participer à des activités ou à retrouver des amis. À l’aide du dispositif GPS de leur téléphone intelligent, les joueurs s’enregistrent aux sites désignés. L’application permet d’informer ses amis du lieu où on se trouve et de faire des commentaires sur les sites visités. En récompense pour leurs déplacements, les utilisateurs se méritent des icônes. On peut diffuser sur Internet « les voyages » et les lieux où on s’est enregistré, par l’entremise de Facebook, Twitter et du site Web de Gowalla.

Foursquare est une application similaire à Gowalla. Elle permet aux utilisateurs de « s’enregistrer » et d’informer ses amis de sa localisation. Lorsqu’un utilisateur s’enregistre quelque part, ses amis sont avisés. Foursquare fait des recommandations aux utilisateurs : sites intéressants à visiter, activités qui se déroulent à proximité et auxquelles on peut participer…Les gens s’enregistrent dans divers endroits : cafés, bars, restaurants, parcs, résidences privées et même au bureau. C’est une façon de retrouver des amis, de découvrir leurs endroits préférés ou de nouveaux endroits inconnus jusque-là. Les utilisateurs accumulent des points au gré des enregistrements; lorsqu’ils s’enregistrent dans un plus grand nombre de sites d’intérêt avec d’autres personnes, ils se méritent des badges. Il est même possible de devenir maire d’un lieu en y retournant à plusieurs reprises. Être maire comporte des avantages — certains endroits offrent des produits gratuitement ou des bons de réduction en guise de récompense pour la fidélité des utilisateurs.

Cette technologie est assez épatante, mais il faut faire preuve de prudence quant à la quantité de renseignements qu’on communique. Si vous ne voulez pas qu’une ou des personnes en particulier sachent où vous vous trouvez, vous ne devriez pas la ou les inscrire sur votre liste d’amis de Loopt. Afin de protéger vos informations de localisation – ainsi que vous protéger vous-même – soyez prudents en désignant vos amis.

Un gros merci à tous ceux et celles qui ont participé à notre Concours national de vidéo 2009!

10-01-15 par Marie-Michèle Caux

La date limite pour notre Concours national de vidéo ma vie privée et moi est déjà passée. Le concours de cette année a eu beaucoup de succès. Est-ce que la vie privée, ça compte pour vous? Ça bien l’air que oui! Nous avons reçu plus de 100 vidéos de partout au Canada!

Parce que le concours est de plus en plus populaire, nous avons décidé de donner des prix dans quatre catégories différentes (contrairement à l’année dernière, où nous avons demandé aux étudiants de juger les vidéos toutes ensembles dans une seule catégorie). Les catégories pour cette année sont : séquences réelles; animation; en français; junior (pour les participants entre 12 et 14 ans).

Encore une fois, nous choisirons les gagnants lors d’un événement au début mars avec les étudiants qui participent aux ateliers Rencontres du Canada. Et plus de participants, plus de prix! (Youppi!) Il y aura un premier, un deuxième et un troisième prix dans chacune des catégories!
 
Merci encore à tous ceux qui ont participé et merci aussi aux enseignants qui ont encouragé leurs étudiants à participer et qui leur ont donné le soutien dont ils ont eu besoin pour créer des vidéos épatantes.

Et pensez à l’avenir — si vous avez quelque chose à dire à propos de la protection de la vie privée et que le concours vous intéresse, nous prévoyons lancer l’édition 2010 au printemps!

Revenez-nous voir au cours des prochaines semaines pour visionner les vidéos gagnantes du concours de 2009.

Passez un joyeux — et sécuritaire — temps des Fêtes!

09-12-24 par Kristen Yates

Avez-vous inscrit des jouets et des gadgets sur votre liste de cadeaux cette année? Un animal en peluche, un téléphone cellulaire ou une caméra? C’est fort probable, puisque de nos jours, ces jouets et ces gadgets ont beaucoup plus à offrir. Il n’y a pas si longtemps, les animaux en peluche n’avaient qu’une fonction : les câlins – et un téléphone n’était… qu’un téléphone!  Aujourd’hui, plusieurs animaux en peluche sont munis d’un code grâce auquel vous pouvez les enregistrer en ligne – pour jouer à des jeux, les nourrir et en prendre soin, et même clavarder et jouer avec d’autres enfants. Quant aux téléphones  cellulaires, ils regroupent souvent téléphone, ordinateur et caméra, tout en un.

Bien sûr, ces jouets et gadgets sont amusants, mais nous voulons que vous en profitiez sans mettre vos renseignements personnels ou votre vie privée en danger.

Voici quelques astuces pour protéger votre vie privée tout en profitant de vos nouveaux jouets et gadgets :

Réfléchissez avant de cliquer. Internet est une arène publique; les photos et les commentaires que vous affichez y demeurent en permanence. Même lorsque vous les supprimez des pages Web, ils peuvent continuer d’exister dans des pages d’archives, la mémoire cache de votre ordinateur ou dans l’ordinateur d’autres internautes qui les auraient copiés. Si vous souhaitez que certaines choses restent cachées des yeux d’autres personnes – que ce soit aujourd’hui ou dans l’avenir – ne les affichez pas!

Choisissez le mot de passe parfait et protégez-le. La sécurité de vos renseignements dépend de celle de vos mots de passe. Recourez à des mots de passe différents selon les systèmes; assurez-vous qu’ils sont longs (minimum de huit caractères alphanumériques, soit des chiffres et des lettres); n’en faites part à personne et modifiez-les régulièrement.

Connaissez vos amis. En ligne, on n’est jamais sûr à 100 % de savoir à qui on s’adresse.  N’acceptez pas de demandes d’amis de gens que vous ne connaissez pas dans la vraie vie.

Protégez votre identité. Le vol d’identité est un problème croissant et l’Internet est le moins privé des espaces. N’affichez pas et ne courriellez pas de détails personnels, comme votre numéro d’assurance sociale, votre numéro de téléphone, votre adresse à la maison ou votre date de naissance.

Soyez prudents sur les sites de jeux vidéo en ligne. Les sites de jeux vidéo en ligne rassemblent une multitude de personnes qui accèdent à des renseignements personnels. Sachez que des personnes mal intentionnées pourraient utiliser les renseignements de votre profil pour ouvrir des comptes à votre nom, ou voler votre identité et s’en servir pour accéder à vos comptes existants.

Méfiez-vous des courriels et des messages instantanés provenant d’inconnus. N’ouvrez pas les messages qui vous paraissent étranges ou qui proviennent de quelqu’un que vous ne connaissez pas. Ils pourraient contenir un virus ou permettre à un pirate informatique d’accéder à votre ordinateur.

Joyeuses Fêtes et profitez bien de vos nouveaux jouets!

 

Le compte à rebours est commencé!

09-12-04 par Marie-Michèle Caux

On ne parle pas du nombre de jours avant Noël, mais de celui avant la date limite de la 2e édition du concours national de vidéo Ma vie privée et moi!

Il ne vous reste plus qu’une semaine, une semaine que nous attendons avec impatience. Nous avons très hâte de recevoir vos vidéos! Vos messages d’intérêt public ne cessent de nous surprendre par la qualité de leur contenu, et la créativité et la diversité dont vous faites preuve.

Aide-mémoire

-  Date limite : 11 décembre 2009
-  Message d’intérêt public sur la protection de la vie privée s’adressant aux jeunes
-  Durée de 60 à 120 secondes
-  Enregistrement ou film d’animation
-  Prix à gagner! :)

Vous pouvez nous envoyer votre vidéo en ligne à video@priv.gc.ca, ou encore la soumettre par courrier, gravée sur DVD. N’oubliez pas de nous faire parvenir votre formulaire d’inscription. Si vous préférez nous envoyer votre vidéo par courriel, acheminez-la à l’adresse suivante :

Ma vie privée et moi
a/s Commissariat à la protection de la vie privée
112, rue Kent
Ottawa, Ontario K1A 1H3

Consultez la section monconcours de notre site Web et vous y trouverez tous les détails.

N’attendez plus, à vos caméras!

OMG! Ma mère est sur Facebook!

09-11-25 par Marie-Michèle Caux

Lorsque j’ai reçu une demande d’amitié de ma mère sur Facebook, mon premier réflexe a été de passer en revue toute l’information se trouvant sur mon profil, en passant par les messages apparaissant sur mon mur, mes statuts, mes photos, mes groupes, TOUT! J’ai finalement réalisé qu’il ne semblait pas y avoir de contenu pouvant la traumatiser, rien qu’elle ne savait pas déjà par rapport à mes intérêts et à ma vie sociale. J’ai accepté sa demande.

Quand une telle situation arrive, certains ont l’automatisme de refuser la demande, d’autres vont préférer donner un accès limité. La décision vous revient et chacun connaît ses parents ainsi que leurs intentions réelles ;)

Facebook peut être une très belle chose. Il s’agit de s’en servir de la bonne façon. Les sites de réseautages social, de plus en plus populaires, font en sorte que nous nous créons une deuxième identité – une identité numérique. Celle-ci va au-delà de ce que nous sommes physiquement et de ce qui nous passe par la tête. C’est une plateforme dont  plusieurs se servent pour se mettre à nu. La moindre pensée se retrouve sous forme de statuts, les goûts et intérêts sont listés dans les informations personnelles, nos photos témoignent de notre mode de vie. Et le plus important ici, c’est que tous ces renseignements sont publics et permanents.

Que ce soit un étranger, vos parents, vos collègues ou votre employeur qui regardent votre profil, vous devriez être à l’aise avec l’information qu’ils y voient. Si vous jugez qu’une photo ou des informations ne devraient pas être vus par l’une ou l’autre de ces personnes, vous ne devriez tout simplement pas les mettre en ligne. Filtrez ce que vous téléchargez. Une utilisation adéquate de Facebook ne devrait pas engendrer de malaise.

Si vous êtes mal à l’aise parce qu’un de vos parents écrit constamment des messages sur votre mur et commente tout ce que vous faites, et bien là, c’est à votre discrétion de le refuser ou de lui donner un accès limité ! Je vous invite à consulter un site que j’ai trouvé très drôle Oh Crap. My Parents Joined Facebook. Ce sont deux filles d’une vingtaine d’années qui abordent et illustrent la relation parents/enfants sur Facebook. Un concept assez intéressant !

Finalement, essayez simplement d’utiliser Internet à votre avantage. Ajustez vos paramètres de confidentialité, mais d’abord, réfléchissez avant de cliquer.